Une fois vos équipes formées, tout le monde voit des idées d'IA partout – et personne ne sait par où commencer. Le diagnostic métier tranche : on rencontre chaque service, on cartographie les tâches réellement gourmandes en temps, et on en ressort une liste priorisée de cas d'usage, chiffrée et classée par niveau de mise en place. Un plan d'action, pas une note d'intention.
Former donne l'élan. Déployer demande une cible. Le diagnostic est l'étape qui relie les deux : elle transforme l'enthousiasme post-formation en une feuille de route que le COMEX peut arbitrer.
Les équipes montent en compétence sur leurs propres dossiers et découvrent ce que l'IA sait faire.
On identifie, service par service, où l'IA fait vraiment gagner du temps – et on priorise.
On déploie les cas priorisés, au bon niveau : assistant, agent Copilot Studio ou automatisation sur mesure.
Compté en semaines, pas en mois. Le diagnostic reste léger : il sert à décider vite, pas à produire un rapport que personne ne lit.
Quels services, quels objectifs, quelles contraintes d'outils et de gouvernance. On choisit ensemble les départements à rencontrer.
Des entretiens courts avec des collaborateurs représentatifs de chaque métier : le quotidien réel, les tâches chronophages, les irritants.
Chaque cas d'usage est estimé en gain de temps et en effort de mise en place, puis classé. Les quick wins ressortent d'eux-mêmes.
Présentation de la cartographie, de la matrice de priorisation et de la feuille de route. Chaque cas porte une recommandation de niveau.
Pas un audit théorique : une base de décision concrète, sur laquelle chaque prochaine étape peut s'engager séparément.
Tous les cas d'usage identifiés, rangés par service et par type de tâche.
Chaque cas positionné selon le gain attendu et la difficulté de mise en place.
Ce qui se lance tout de suite, sans nouvel outil ni budget, pour créer l'adhésion.
Une séquence de déploiement sur les prochains mois, jalonnée et arbitrable.
Le temps récupérable par cas, pour arbitrer sur des ordres de grandeur, pas des impressions.
Pour chaque cas retenu : assistant, agent Copilot Studio ou automatisation sur mesure.
On ne déploie bien que ce qu'on a compris. Le diagnostic sert à choisir, avant de dépenser.
Chaque cas priorisé pointe vers l'un des trois niveaux de mise en place. Aucun engagement forcé : vous décidez cas par cas, à votre rythme.
Un créneau de cadrage en visio : les services concernés, la maturité des équipes, le périmètre du diagnostic.
Trois lignes suffisent : réponse sous 24 h.