Nous analysons avec chaque métier les tâches, les volumes, les données disponibles et les points de friction. Chaque idée débouche sur une décision : utiliser un outil déjà disponible, lancer un test, construire une solution ou ne pas poursuivre. La direction reçoit une feuille de route priorisée, avec les conditions de réussite et les hypothèses de gains à vérifier.
Former donne l'élan. Déployer demande une cible. Le diagnostic est l'étape qui relie les deux : elle transforme l'enthousiasme post-formation en une feuille de route que le COMEX peut arbitrer.
Les équipes montent en compétence sur leurs propres dossiers et découvrent ce que l'IA sait faire.
On identifie, service par service, où l'IA fait vraiment gagner du temps, et on priorise.
On déploie les cas priorisés, au bon niveau : Assistant, Agent Copilot Studio ou Automatisation métier avancée.

La durée dépend du nombre de services étudiés : un diagnostic limité à une équipe se mène en quelques semaines, une mission portant sur plusieurs départements demande plus de temps. Le calendrier est fixé dès le cadrage.
Quels services, quels objectifs, quelles contraintes d'outils et de gouvernance. On choisit ensemble les départements à rencontrer.
Des entretiens courts avec des collaborateurs représentatifs de chaque métier : le quotidien réel, les tâches chronophages, les irritants.
Chaque cas d'usage est estimé en gain de temps et en effort de mise en place, puis classé. Les quick wins ressortent d'eux-mêmes.
Présentation de la cartographie, de la matrice de priorisation et de la feuille de route. Chaque cas porte une recommandation de niveau.
Le Pentagon est une grille de 30 questions que nous parcourons avec le métier concerné. Elle couvre cinq dimensions, qui permettent de juger si un cas est assez clair, faisable et utile pour être lancé.
Écarter un projet insuffisamment cadré est aussi un résultat utile : c'est un budget et du temps qui ne seront pas engagés à tort.
Scores de l'exemple : Demande 4/5, Description 4/5, Délégation 3/5, Diligence 2/5, Discernement 3/5.
Le besoin et le processus sont clairs : la demande est portée et la tâche est bien décrite. En revanche, les sources sont encore dispersées, ce qui limite la fiabilité des réponses à ce stade.
Fiabiliser les sources, puis tester sur un périmètre limité.
Ce graphique illustre la méthode. Il ne correspond pas à une mission client et ne constitue pas une mesure scientifique.
Chaque cas prioritaire comporte le besoin, un responsable métier, les prérequis, l'effort estimé, les hypothèses de bénéfice, la recommandation et la prochaine décision. Les gains annoncés sont des estimations à vérifier.
Tous les cas d'usage identifiés, rangés par service et par type de tâche.
Chaque cas positionné selon le gain attendu et la difficulté de mise en place.
Ce qui se lance tout de suite, sans nouvel outil ni budget, pour créer l'adhésion.
Une séquence de déploiement sur les prochains mois, jalonnée et arbitrable.
Des hypothèses de bénéfice par cas, pour arbitrer sur des ordres de grandeur, à vérifier lors du test.
Usage direct de Claude ou Copilot, assistant de Niveau 1, agent Copilot Studio de Niveau 2 ou projet d'automatisation plus complexe.
On ne déploie bien que ce qu'on a compris. Le diagnostic sert à choisir, avant de dépenser.
Le diagnostic est une mission à part entière : la feuille de route vous appartient, vous la mettez en œuvre avec qui vous voulez. Si vous le souhaitez, nous pouvons prendre en charge certains cas. Pour cadrer d'abord les grandes orientations avec la direction, voir aussi l'accompagnement Dirigeants & ComEx.
Le diagnostic commence par un cadrage, puis des entretiens avec des collaborateurs connaissant les processus concernés. Les tâches, irritants, règles, exceptions et connaissances métier sont analysés afin de faire émerger des cas d’usage. Ceux-ci sont ensuite priorisés selon leur valeur, leur effort de mise en œuvre et les conditions nécessaires à leur réussite.
Chaque cas est évalué selon sa valeur potentielle et l’effort nécessaire pour le mettre en place. La fréquence de la tâche, le temps mobilisé, les données disponibles, la maturité du processus, les risques et la capacité d’adoption peuvent également être pris en compte afin de distinguer les gains rapides des projets plus structurants.
Non. Le diagnostic sert précisément à faire émerger les opportunités à partir du travail réel des équipes. Les entretiens permettent notamment de rendre explicites des règles, contrôles, exceptions et connaissances métier qui ne sont pas toujours formalisés ou documentés.
Le client dispose d’une cartographie des cas d’usage, d’une priorisation et d’une feuille de route. Selon les besoins identifiés, chaque cas peut ensuite conduire à renforcer un usage existant, mettre en place un assistant, concevoir un agent Microsoft Copilot Studio ou réaliser une automatisation métier avancée.
Un créneau de cadrage en visio : les services concernés, la maturité des équipes, le périmètre du diagnostic.
Trois lignes suffisent : réponse sous 24 h.